Troubles pelvipérinéaux chez les sportives : les symptômes cachés à ne pas manquer
Poser la question, c’est ouvrir la parole.
Une patiente de 40 ans, active (2 séances de crossfit + 2 sorties running par semaine), vous consulte pour une entorse de cheville. Durant la séance, elle refuse soudainement de faire des sauts depuis une BOX — son explication vous semble incohérente et étrange.
📊 Introduction — Des chiffres qui parlent
L’incontinence urinaire (IU) est une problématique fréquente mais souvent occultée chez les femmes, en particulier chez les sportives. Les exercices tels que le saut à la corde, les doubles sauts, l’haltérophilie et les sauts sur boîte sont particulièrement associés à ces fuites urinaires.
Ces chiffres soulignent l’importance d’une évaluation systématique de la sphère pelvienne, notamment chez les patientes pratiquant des activités à fort impact ou appartenant à des groupes d’âge avancé.
🔬 Méthode
Revue des données scientifiques récentes sur PubMed, ciblant les guidelines internationales, les méta-analyses et les publications cliniques concernant les troubles pelvipérinéaux en population sportive, obèse ou en perte de poids.
💬 Résultats — Les questions à poser dès maintenant
« Avez-vous déjà eu des fuites urinaires lors d’un effort, d’un saut, d’un éternuement ou encore d’un fou rire ? »
« Avez-vous des difficultés à vous retenir d’uriner ? En arrivant chez vous ? Sous la douche au contact ou au bruit de l’eau ? »
« Ressentez-vous des douleurs ou une sensation de pesanteur au niveau du périnée ? »
« Est-ce que ça peut vous arriver d’avoir des fuites au gaz ou à la selle ? » — En lien avec des grossesses ? Avec vos activités physiques ?
🧰 Outils et orientation
ContiLife
Questionnaire disponible dans TOHA — évalue fréquence, volume et impact sur la qualité de vie
Orientation spécialisée
Kinésithérapeute en rééducation périnéale ou sage-femme si des signes sont identifiés
Libérer la parole
Déculpabiliser : ces troubles sont fréquents et pris en charge efficacement
Nombre de patientes n’ont jamais eu l’opportunité d’aborder leurs troubles pelvi-périnéaux — par tabou, méconnaissance ou simple résignation. Les déculpabiliser et leur rappeler que ces troubles sont fréquents, et surtout pris en charge efficacement, constitue déjà une première étape thérapeutique majeure.
Il ne s’agit pas de devenir expert en pelvi-périnéologie, mais d’être ce relais essentiel qui oriente, rassure et libère la parole. En tant que professionnel·le de santé de première ligne, votre rôle est clé : une simple question peut tout changer.
🎯 Conclusion
Intégrer systématiquement quelques questions ciblées sur la sphère pelvienne transforme vos bilans en évaluations globales, précises et personnalisées. Vous pourriez ainsi détecter ce que vos patients n’osent pas dire — et leur proposer enfin des solutions.
🏥 Les changements concrets à mettre en place au cabinet
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1
Ajoutez 3 à 4 questions pelvipérinéologiques à vos bilans initiaux
Ces questions prennent moins de 2 minutes. Elles peuvent transformer la prise en charge d’une patiente qui n’aurait jamais osé en parler spontanément.
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2
Utilisez le ContiLife pour objectiver les symptômes
Disponible directement dans TOHA — permet d’évaluer rapidement fréquence, volume et impact des symptômes sur la qualité de vie.
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3
Orientez vers des professionnels qualifiés si cela dépasse votre champ
Kinésithérapeute spécialisé en rééducation périnéale ou sage-femme. Votre rôle est d’être le premier maillon — pas nécessairement de tout prendre en charge.
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4
Rester attentif aux comportements d’évitement
Un refus inexpliqué (sauts, exercises à impact), une gêne lors de certains mouvements, ou une pudeur inhabituelle peuvent être des signaux indirects de troubles pelvipérinéaux non exprimés.
Dans TOHA : accédez au questionnaire ContiLife intégré à votre bilan pour objectiver rapidement les symptômes et orienter vos patientes vers la prise en charge adaptée.
Et qui sait… en découvrant le pouvoir de cette première conversation, peut-être aurez-vous envie d’aller plus loin et de devenir à votre tour spécialiste en pelvipérinéologie 😉
N’oubliez plus d’investiguer les symptômes cachés de vos patientes
Accédez à TOHA et intégrez le ContiLife à vos bilans pour détecter systématiquement les troubles pelvipérinéaux dès la première consultation.



